Pièce par pièce, photos à l'appui, signé par les deux parties sur le téléphone, même sans réseau. À la sortie, l'application repart de l'entrée et ne vous fait ressaisir que ce qui a changé.
Le jour de la sortie, la discussion porte toujours sur la même chose : cette trace sur le mur de la chambre, était-elle déjà là ? Trois ans plus tôt, personne n'a pensé à la photographier, et l'état des lieux d'entrée tient sur une feuille où il est écrit « bon état » sept fois.
Le reste suit : on ne retrouve pas les relevés de compteurs, on ne sait plus si la moquette avait cinq ans ou neuf, et la retenue sur le dépôt de garantie se négocie au jugé. Elle finit souvent par ne pas se faire — ou par se faire mal, ce qui coûte plus cher.
Ce n'est pas un problème de rigueur : c'est un problème d'outil. Un constat utile trois ans plus tard doit être structuré le jour où on le fait, sur place, en dix minutes, avec l'appareil qu'on a dans la poche.
Vous choisissez la typologie du logement — elle est déjà proposée d'après le nombre de pièces de la fiche du lot — et l'application coche les pièces correspondantes : entrée, séjour, cuisine, chambres numérotées, salle de bains, WC. Les annexes (cave, balcon, garage, buanderie…) s'ajoutent d'un clic, et l'option « Autre… » couvre le reste. Vous arrivez avec la liste de ce qu'il y a à constater, pas avec une page blanche.

Murs, sols, plafond, ouvertures, équipements : quatre lignes par pièce, avec des listes de saisie pour ne pas taper « bon état » à la main vingt fois. Les photos se prennent depuis le téléphone et restent rattachées à la pièce, pas versées en vrac. Les relevés de compteurs — eau froide, eau chaude, électricité, gaz — ont leur emplacement. En logement meublé, l'inventaire du mobilier se saisit pièce par pièce, avec quantité et état, comme la loi l'exige.

La signature se fait par code reçu en SMS, de part et d'autre. À la seconde signature, l'application édite le constat en PDF, l'archive dans vos documents et le rend consultable par le locataire depuis son portail. À partir de là, plus rien ne bouge : une constatation signée ne se réécrit pas. S'il faut corriger quelque chose, un rectificatif s'ajoute — daté, signé lui aussi, sans effacer ce que les parties avaient validé.
L'état des lieux de sortie reprend les pièces de l'entrée, et le constat les affiche en regard : ce qui était constaté à l'entrée, ce qui l'est à la sortie. Même chose pour un nouveau locataire, qui repart de l'état de sortie du précédent. Les dégradations se chiffrent ligne par ligne, et une grille de vétusté — celle annexée à votre bail si vous en avez une, sinon celle de l'application — applique l'abattement d'usage pour aboutir à une retenue proposée sur le dépôt de garantie.
Édité à la dernière signature, rangé dans vos documents, avec le comparatif entrée/sortie et l'inventaire du mobilier s'il y en a un.
Pas un album à trier six mois plus tard : chaque photo sait de quelle pièce et de quel constat elle vient.
Coût de remise en état, élément de la grille, âge : le calcul est écrit, et il est figé avec ses paramètres le jour où il est fait.
Le constat signé apparaît dans son portail. Il est gratuit pour le locataire : c'est le propriétaire qui paie l'abonnement.
Si une erreur est découverte après coup, elle s'ajoute en avenant signé. Le constat d'origine reste ce que les parties ont validé.
L'application s'installe sur le téléphone et la saisie de l'état des lieux fonctionne hors ligne : cave, sous-sol, logement vide sans wifi. Tout remonte au retour du réseau.
Oui. L'application s'installe sur le téléphone et la saisie fonctionne hors ligne — pièces, constatations, photos. Tout se synchronise au retour du réseau, et un relevé pris deux fois n'est pas enregistré deux fois.
Oui. Chaque partie signe par un code reçu sur son propre numéro : vous pouvez donc faire signer l'une après l'autre sur le même appareil, sur place. Tant qu'une seule signature est posée, la seconde partie voit ce qui a été ajouté avant de signer à son tour.
Vous ajoutez un rectificatif. Il est daté, signé par les deux parties comme le constat, et devient un document à part entière. Le constat d'origine n'est pas réécrit : c'est ce qui lui donne sa valeur.
Vous saisissez le coût de la remise en état, l'élément concerné et son âge. La grille de vétusté applique une franchise, puis un abattement selon la durée de vie de l'élément, en laissant une part résiduelle à la charge du locataire. Le calcul est figé avec ses paramètres : une évolution ultérieure de la grille ne réécrit pas un chiffrage déjà constaté.
Vous pouvez rattacher le constat au format PDF à l'état des lieux. Il fait alors foi, et l'application cesse d'y accepter des constatations : les écrans ne doivent pas dire autre chose que le document.
Créez votre compte, ajoutez votre premier bien : la prochaine entrée dans les lieux se constate depuis votre téléphone.